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LES BASES DE DONNÉES

BIBLIOGRAPHIE

LES INFORMATIONS PUBLIEES EN 2006


Un numéro entier de 2006 de la revue "Journal Canadien d'Ophtalmologie" sur la basse vision

http://pubs.nrc-cnrc.gc.ca/cjo/cjo41-03.html


20 dec 2006

PORTANUM sortie de la version 4.0

Développé avec le support de la Mission Insertion de Thales, ce logiciel d'aide à la vision de loin a été testé, en partenariat avec la société IBM, dans un certain nombre d'établissements d'enseignement primaire, secondaire et supérieur. Des adultes ayant une déficience visuelle l'utilisent également dans le cadre de leur activité professionnelle.
La version individuelle de PortaNum est téléchargeable gratuitement sur le site internet http://www.portanum.com. Une version réseau, également gratuite, peut vous être fournie sur simple demande.
Si vous souhaitez être informé des évolutions de ce projet, merci de nous le signaler en envoyant un mail à l'adresse suivante: portanum@thalesgroup.com <mailto:portanum@thalesgroup.com>, avec la mention "liste de diffusion".

Joseph Colineau
Thales Research and Technology


3 dec 2006

ACADÉMIE NATIONALE DE MÉDECINE
16, rue Bonaparte – 75272 PARIS CEDEX 06
Tél : 01 42 34 57 70 – Fax : 01 40 46 87 55

RAPPORT du Pr Henry HAMARD
au nom de la commission XII (Handicaps)
Handicaps sensoriels de l’enfant


Nov 2006

RECOMMANDATION POUR LA DEUXIÈME LECTURE
relative à la position commune du Conseil en vue de l'adoption de la directive du Parlement européen et du Conseil relative au permis de conduire

(9010/1/2006 – C6-0312/2006 – 2003/0252(COD))
Commission des transports et du tourisme
Rapporteur: Mathieu Grosch

"L'introduction d'une durée limitée de validité des permis de conduire permet en outre d'actualiser les données communiquées et les photos, ainsi que d'introduire à intervalles réguliers de nouveaux signes de sécurité. Il ne faut toutefois pas en conclure que l'Union européenne rendra obligatoire de nouveaux examens, tests médicaux ou tests visuels. les États membres peuvent décider de prévoir ou non de tels examens qui seraient certainement propices à la sécurité routière à partir d'un certain âge et dans certaines conditions."


texte complet en pdf


CONDUITE ET BASSE VISION

Un reportage de France 5 a été effectué à Nantes dans le Service d'Exploration de la Vision jeudi 16 nov à 19H dans l'émission de santé :

Le reportage est en ligne sur http://www.france5.fr/magazinesante/008140/54/139015.cfm


Nov 2006

ANNIVERSAIRE : LE CENTRE BASSE VISION Anatole France fête ses15 ans d'existence

Avec un mode de fonctionnement libéral, le soutien des professionnels de la vision, et des professionnels de la basse vision, ce centre a pu accueillir jusqu'à aujourd'hui 8000 enfants et adultes malvoyants et aveugles dont plus de la moitié sont des personnes atteintes de maladies orphelines génétiques.

Nous avons toujours tenté de répondre aux patients et aux professionels sur 5 axes précis :

- Etablir un diagnostic le plus précis possible et si possible donner un traitement, orienter

- Faire l'annonce du handicap, période douloureuse, souvent mal accepté, voire parfois refusé,

- Aider les personnes déficientes visuelles en leur proposant des aides techniques,

- Rééduquer en orthoptie basse vision et si nécessaire orienter vers les grandes équipes de Basse Vision en France (Marly le Roi, ARAMAV, CRBV, réseaux, ...)

- Informer sur les droits sociaux (MDPH CDES COTOREP, assurance maladie, ...), avec montage de dossier COTOREP CDES Prestations compensations, ALD, ...

- Orienter les patients et leur familles vers le monde associatif.

 

Nous remercions tous les patients et tous les professionnels de la basse vision qui ont bien voulu nous accorder leur confiance.

L'équipe Basse Vision du CERBV dirigée par le Dr ZANLONGHI


Le Centre Basse vision CERBV a été certifié ISO9001 en mai 2006 selon la procédure mise en place par NOSO www.snof.org/certif/


LE TRAVAIL AIDE ORTHOPTISTE - OPHTALMOLOGISTE

Interview du Dr ZANLONGHI sur le site www.droit-medical.net

 

Pour répondre à l’augmentation de 50 % d’ici 2025 des besoins de la population française en termes de soins oculaires, T. BOUR (2006 texte complet, synthèse) préconise de relancer de façon urgente la formation d’ophtalmologistes tout en développant les structures nécessaires pour former des paramédicaux de soins compétents dans le domaine visuel. Ce même auteur parle de doubler d’ici 2020 le nombre d’orthoptistes et demande l’émergence d’une véritable équipe de soins autour de l’ophtalmologiste.


Le Pr Hamard, dans le rapport de l'Académie de médecine du 29 avril 2003, préconise d’augmenter le nombre et les compétences des orthoptistes. Il propose « une nouvelle culture dans la conception de l'exercice de l'ophtalmologie : pallier l'inadéquation entre les besoins de la population et le nombre d'ophtalmologistes, en respectant le Code de la Santé Publique et le Code de Déontologie, par transfert d’une partie des actes techniques vers d'autres professions ». Le Pr Hamard précise que « les aides de l'ophtalmologiste sont tout naturellement les orthoptistes qui souhaitent rester une profession « prescrite » et à qui le décret de compétence de juillet 2001 donne le droit d’effectuer des examens complémentaires sur prescription ». Cette délégation de technicité vers les orthoptistes devra se faire sous la responsabilité des ophtalmologistes, ce qui multipliera les sécurités à l'égard du patient.


Une étude de terrain très intéressante a été conduite en 2004 par le CAREPS Centre Rhône-Alpes d'Epidémiologie et de Prévention Sanitaire. Concernant le champ visuel dont la première indication est le diagnostic et le suivi du glaucome, on y trouve page 16 le texte suivant :
S'agissant des champs visuels, les pratiques sont très variées, aux côtés de l'ophtalmologiste qui les réalise habituellement lui-même dans 39% des cas, interviennent d'autres professionnels, qu'il s'agisse d'un autre ophtalmologiste (12%), d'un orthoptiste (au sein même du cabinet pour 20% des cas et externe pour 5%), d'une autre personne du cabinet (12%) ou, enfin, d'un service hospitalier ou d'un centre spécialisé (11%).

Le Pr Berland cite l'ophtalmologie, l'orthoptie, l'optique dans son rapport de 2006 au niveau de la conclusion de l’expérimentation N°4 en voici quelques extraits :
« Le décret de compétences des orthoptistes pourrait évoluer en tenant compte des différentes perspectives de rationalisation de l’examen de la vision et de l’accès aux soins ophtalmologiques respectant l’unité de l’exercice médical. Ces trois perspectives sont les suivantes :
1. ophtalmologiste(s) et orthoptiste(s) dans un lieu d’exercice unique ;
2. ophtalmologiste(s) réalisant l’examen de la vision et l’accès aux soins ophtalmologiques avec des orthoptistes exerçant à distance dans des territoires à faible densité professionnelle, reliés avec l’ophtalmologiste par un réseau de télémédecine, et après une période d’apprentissage du binôme dans un lieu d’exercice unique. Cette organisation serait bien adaptée pour le suivi de proximité de certaines pathologies concernant plus particulièrement les personnes âgées (glaucome, diabète, etc.), …
3. ophtalmologiste(s), orthoptiste(s) et aide(s) qualifiée(s) travaillant sous le contrôle des premiers, dans un lieu d’exercice unique.
Ces unités médicales d’examen de la vision et d’accès aux soins ophtalmologiques pourraient promouvoir localement des groupements interprofessionnels de santé visuelle avec les opticiens.
Ces groupements interprofessionnels locaux participeraient alors à la promotion de réseaux de santé visuelle départementaux ou régionaux avec les établissements de santé privés et publics, et en cohérence avec les universités et grandes écoles. »

Enfin le conseil national de l’ordre des médecins, dans son numéro 24 de 2004 conclu de façon optimiste mais prudente « le transfert de compétences a toutes les chances de s'inscrire rapidement dans les pratiques. Il reste toutefois à démontrer qu'il profitera aux uns autant qu'aux autres. »

 

BERLAND Y.Coopération des professions de santé : le transfert des tâches et des compétences.
Rapport d'étape, octobre 2003. www.sante.gouv.fr


BERLAND Y., BOURGUEIL Y.
«Cinq expérimentations de coopération et de délégation de tâches entre professions de santé» Rapport présenté en juin 2006 http://www.sante.gouv.fr/ondps/index.html

BERLAN Y.

La délégation de tâches : une urgence pour notre système de santé. Revue Responsabilité, Sept 2006


BOUR T., CORRE C.
L’ophtalmologie et la filière visuelle en France. Perspectives et solutions à l’horizon 2025-2030. Aspects démographiques, médicaux, paramédicaux, juridiques et économiques.
Ed by le SNOF, 2006 , 169pp www.snof.org

 

Un extrait du rapport de sept 2006 du Pr BERLAND sur
« Démographie médicale hospitalière »

"5.6 Une réponse à l’inadéquation entre demande de soins et offre, dans les établissements hospitaliers par une plus grande collaboration entre les professions de santé
Proposition n°11 : Quel que soit le numerus clausus, les trente prochaines années seront marquées par une diminution des effectifs médicaux et chaque acteur génèrera dans les établissements hospitaliers une production de soins moindre que celle des années antérieures. Considérer que les restructurations des services et des établissements ou une meilleure collaboration du secteur public et du secteur privé notamment, permettront à elles seules de combler le fossé qui ne va pas manquer de se creuser entre une offre médicale qui diminuera et des besoins qui ne cesseront d’augmenter, est un leurre.
Il convient donc d’envisager au plus vite, dans un premier temps dans les établissements de santé public et privé, la délégation de tâches et la collaboration des professionnels de santé en identifiant, domaine de santé par domaine de santé, les métiers non existants qu’il convient de faire émerger au travers d’une formation universitaire. Ces nouveaux acteurs collaboreront avec les différents spécialistes médicaux et chirurgicaux qui pourront ainsi se recentrer sur leur coeur de métier et sur des missions qu’eux seuls peuvent exercer, au regard de leurs neuf à onze ans de formation."

 

Des informations juridiques sur www.droit-medical.net


Mutuelle Intégrance
89, rue Damrémont
75882 PARIS Cedex 18
Tél : 0 820 008 008 (0.12 € TTC/mn)
Courriel : dv@integrance.fr
Vous êtes une personne aveugle ou malvoyante et vous attendez d’une mutuelle qu’elle vous apporte des réponses concrètes à vos besoins spécifiques.
La Mutuelle Intégrance vous propose une complémentaire santé complète, un forfait « aide technique », une prise en charge des frais de santé du chien guide, des services d’assistance comme la mis à disposition d’un professeur de locomotion.
Pour mieux communiquer avec vous, la Mutuelle Intégrance a mis en place un interlocuteur privilégié. Il vous renseigne par téléphone, par mail et répond à vos courriers en braille.
L’ensemble de notre documentation (garanties, règlement intérieur, règlement mutualiste...) est disponible à votre demande sur support CD audio, en braille, noir, agrandi ou par mail.


LES OPHTALMOLOGISTES DE FRANCE communiquent
1906 – 2006

Un centenaire d’actualité
Au moment où il célèbre le centenaire de sa création, le Syndicat national des Ophtalmologistes de France s’inscrit dans sa tradition séculaire : une double lutte, pour que soit reconnu le rôle des ophtalmologistes au bénéfice de la santé publique, et pour que soit facilité l’accès de tous aux considérables progrès techniques réalisés en ophtalmologie. Aujourd’hui, dans le cadre de l’amendement soumis au vote du Sénat dans le cadre du PFLSS, le SNOF se félicite de pouvoir compter, pour préserver et améliorer la vue des Français, sur :
• Le desserrement du numérus clausus pour augmenter le nombre des spécialistes formés et mettre un terme à la pénurie des soins dans certaines régions
• L’organisation de la délégation des tâches.

Les ophtalmologistes de France ont ouvert la voie à la délégation de tâches sous contrôle médical. Dans leurs cabinets, ils engagent des aides techniques (orthoptistes et assistants) formés à réaliser certaines mesures susceptibles de contribuer à l’établissement du diagnostic. Ils gagnent ainsi du temps et sont plus disponibles pour leurs patients.


L’ophtalmologie est la première spécialité médicale certifiée ISO 9001.


• Un relais mieux encadré avec les opticiens
Les Ophtalmologistes de France proposent depuis plusieurs années que les opticiens-lunetiers puissent être autorisés à délivrer un nouvel équipement de correction optique sur la base d’une même ordonnance médicale de verres correcteurs, entre deux consultations. Ce sera désormais possible, dans des limites à même de garantir la santé de la vue des patients :
- Le délai à compter de la date de l’ordonnance initiale est fixé par l’ophtalmologiste. Il est de 3 ans maximum
- Le respect de la prescription initiale. Tout changement de nature de l’équipement devra faire l’objet d’une nouvelle ordonnance médicale. L’opticien-lunetier qui délivre le nouvel équipement s’oblige à transmettre à l’ophtalmologiste prescripteur de l’ordonnance initiale toutes informations utiles sur le nouvel équipement délivré.
- Cette possibilité de renouvellement ne concerne pas les sujets âgés de moins de 16 ans, pour qui le Code de la Santé publique exige toujours une ordonnance médicale.
- L’opticien-lunetier n’est compétent que pour les équipements optiques, les examens médicaux restant du ressort exclusif des ophtalmologistes.


Contact Presse / Nicole Priollaud
01 45 25 33 17 ou 06 09 48 50 38 nicole.priollaud@wanadoo.fr


9 février 2006

Loi Handicap : 1 an après
Lancement de la campagne nationale d’information
Conférence de presse de Philippe BAS,
Ministre délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées et à la Famille
texte à télécharger


Dec 2005

Nouvel Arrêté français d'aptitude à la conduite permis léger et permis lourd

Texte et commentaire sur le site : http://www.snof.org/vue/permiscond.html et dans les articles suivants : article 1, article 2. Autres textes sur la conduite.


 

 

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